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    L'OM des affaires...

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    L'OM des affaires...

    Message par Invité le Sam 11 Mar - 17:09

    Rappel du premier message :

    Si l'OM m'était comptée
    Par Brice TOLLEMER, de Football.fr
    le 11/03/2006

    Robert Louis-Dreyfus risque 5 ans de prison dans le procès des comptes de l'OM. Lundi s'ouvre à Marseille le procès des comptes de l'OM. Aux côtés de Robert Louis-Dreyfus, actionnaire majoritaire du club, et Rolland Courbis, ancien entraîneur du club, douze autres prévenus devraient se trouver dans le box des accusés, dont Jean-Michel Roussier et Yves Marchand, anciens dirigeants du club phocéen. 6 ans d'instruction ont permis ce procès, qui doit faire la lumière sur le détournement de 22 millions d'euros, portant sur une quinzaine de transferts de joueurs de 1997 à 1999...

    L'affaire Dreyfus ?

    Le 13 décembre 1996, le milliardaire suisse Robert Louis-Dreyfus devient président de l'OM. Un peu moins de dix ans plus tard, RLD est mis en examen pour abus de biens sociaux, il risque cinq ans de prison et 375 000 euros d'amende. Après avoir dépensé 192 millions d'euros pour un club qui ne lui a rapporté qu'une coupe de l'Intertoto, le voici en première ligne d'un procès en correctionnelle. Décidément, l'OM est un fiasco pour l'homme d'affaires. Non seulement il lui coûte énormément d'investissements, mais en plus il le met juridiquement en danger. La case justice semble être un passage obligé pour tous les dirigeants du club marseillais.

    Un système mafieux

    L'instruction, qui a duré six années, porte sur les années 1997-1999. Au cours de cette période, une somme totale de 22 millions d'euros aurait été détournée sur l'argent d'une quinzaine de transferts de joueurs, comme ceux de Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli ou bien encore de Claude Makelele. En fait, le système était simple : on gonflait volontairement le prix des joueurs, afin de dégager d'importantes commissions qui atterrissaient dans la poche de différents intermédiaires (agents, dirigeants, entraîneurs). Ces manœuvres trompaient à la fois le fisc, la Fifa et la sécurité sociale. Par exemple, un joueur qui valait 10 millions d'euros voyait son prix monter à 15 millions, ce qui permettait de dégager 5 millions d'euros que se partageaient les différents intermédiaires.

    Courbis repetita

    Au cœur de ces montages financiers ressurgit le nom de l'ancien technicien du club. Déjà mis en cause dans les comptes de Toulon, Rolland Courbis se voit reprocher des rémunérations cachées dans le cadre des transferts de sept joueurs de l'OM. A la tête de l'équipe de 1997 à 1999, il encourt cinq ans de prison pour « complicité d'abus de biens sociaux, faux et recel d'abus de biens sociaux".

    Ce procès devrait durer une quinzaine de jours, et révéler les fonctionnements douteux qui entourent le système de transferts dans le monde du football. Car si Marseille est encore sous les feux de l'actualité judiciaire, il ne faudrait pas croire que c'est l'exception qui confirme la règle. L'existence de commissions occultes et le statut particulier de certains agents de joueurs ne sont pas localisées seulement dans le sud de la France.
    Quant à Robert Louis-Dreyfus, s'il ne semble pas être l'origine de ce type de malfaçons, il devra répondre de sa responsabilité en tant qu'actionnaire majoritaire du club et en tant que président durant la période incriminée. Notamment quand à ses liens avec certaines personnes en première ligne dans ces détournements de fonds.


    football.fr


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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Sam 18 Mar - 21:51

    Résumé de la première semaine par Opiom


    Lundi 13 mars: Les prévenus sont présentés, le premier jour est bâtard.
    On établit qu'énormément d'agent a circulé à l'OM durant cette période. Avec ou sans l'assentiment des supérieurs hiérarchiques, ce n'est pas encore la question centrale en ce premier jour.
    On montre les circuits empruntés par ce flux financiers : banques étrangères, paradis fiscaux, destinataires difficiles à identifier, montages tortueux...

    Mardi 14 mars : On constate les infractions financières, fiscales, le niveau de légalité des procédures engagées par l'OM.
    Des agents non agréés , des faux agents, des intermédiaires illicites qui perçoivent de sommes indues... sur le dos de l'OM. Il se rémunèrent entre eux.
    Courbis et les agents tremblent.
    Les primes au départ accordées par l'OM ne sont pas légales puisque c'est là le club vendeur qui indemnise le joueur dans l'illégalité totale.
    Le rôle des agents et intermédiaires est mis en lumière.

    Mercredi 15 mars : Courbis est sur le grill. Le mélange des genres lui joue des tours.
    Preuve est faite qu'il a touché de l'argent. Pas celui de l'OM se défend il, mais les intimes conviction du Président convergent toutes dans la même direction. Courbis favorise la circulation d'argent dans des voies peu orthodoxe. Il arrose tout le monde comme il fût lui-même rétribué pour services rendus.

    Jeudi 16 mars : Les directeurs financiers et autres présidents délégués s'avèreraient être des hommes de paille, dont le réel pouvoir est remis en question par le président Turbeaux...
    La responsabilité de RLD remonte peu à peu. Roussier se défend bien et démontre qu'il ne fait rien sans que RLD ou JR Angeloglou ne soient au courant. L'argument consistant à dire qu'il se tient loin de tout cela perd en crédibilité. Il passe pour un irresponsable.

    vendredi 17 mars : Courbis et Dreyfus mis à mal, leur connivence tend à être démontrée. Le milliardaire et Rolland se grillent comme il faut devant le président.
    Un intermédiare illicite balance cette histoire de repas arrosé, dont le seul effet reste de prouver que RLD est déjà intervenu au moins une fois dans les négociations...




    Analyse de la semaine sans rentrer dans les détails
    Le Président Turbeaux s'amuse avec les prévenus. Se sert des uns pour renvoyer les autres dans leurs cordes...
    Ca marche bien. En une semaine, Courbis et RLD n'ont plus une ligne de défense tenable.
    On regrette que les joueurs ne soient pas entendus. Car ils restent les principaux bénéficiaires de cet argent.
    On voit bien la difficultés manifestes que rencontre un club français pour concurrencer les autres pays d'Europe, fussent-ils moins riches. Les grands joueurs coûtent cher. Mais les mauvais aussi, et c'est cela qui est gênant dans cette période...
    L'épisode du faux appel d'offre par Camporo tend à montrer que l'OM n'a pas le monopole de l'illégalité, même s'il en a fait une spécialité.

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Mar 21 Mar - 12:29

    Diawara à l'OM, ou le billard à trois bandes



    en savoir plus
    Portraits (I) Jean-Michel Roussier et Robert Louis-Dreyfus
    Portraits (II) Licio d'Onofrio





    20 Minutes | édition du 21.03.06

    Newsletter et PDF par mail




    Quand le foot tourne au billard. Le tribunal de Marseille s'est penché hier sur le transfert vers l'OM de Kaba Diawara. L'attaquant quitte Bordeaux pour Arsenal en janvier 1999, avant de venir à l'OM en juillet de la même année. Dès janvier, Rolland Courbis a flairé le bon coup. Robert Louis-Dreyfus (RLD) se souvient : « Il est venu me voir pour me dire que Diawara était transférable, que Bordeaux, notre concurrent direct pour le titre, ne nous le vendrait jamais et que la solution était de passer par Arsenal. » Les négociations Bordeaux-Arsenal et Arsenal-OM sont menées en parallèle par l'agent du joueur, Jean-François Larios. Un contrat entre Diawara, une des sociétés de Larios et RLD transite par fax entre l'hôtel de Courbis, sur le Vieux-Port, et le Standard de Liège, où RLD assiste à un match. Quelqu'un a signé pour Dreyfus, mais on ne sait pas qui c'est.

    Entre temps, l'OM travaille à ce que l'affaire reste secrète. A tel point que Guy d'Arbonneau, directeur financier de l'OM, apprendra le transfert par le barman de l'hôtel Sofitel et en écrira une note courroucée à Jean-René Angeloglou, bras droit de Dreyfus. « On ne voulait pas qu'il y ait de fuites à Marseille, ça devait rester confidentiel », justifie RLD. Vincent Turbeaux, président du tribunal, n'est pas convaincu : « Quand on connaît l'implantation de Courbis à Bordeaux, c'est impossible que les Girondins n'aient pas été au courant. Ils ont peut-être joué la surprise pour faire passer la pilule à leurs supporteurs. »

    Idem pour Arsenal : quel intérêt le club anglais avait-il dans ce montage ? « Ils paient 300 000 francs de frais d'agent à Larios et avancent 35 millions pour le transfert pendant les six mois où Diawara joue à Arsenal », s'étonne Vincent Turbeaux. Tout s'emboîte si on table sur l'action de Larios, motivé par une forte commission. Après l'arrivée de Diawara à l'OM, Larios touchera 1,8 million de francs.

    Frédéric Legrand

    Oh les vieilles magouilles... :blink:

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Mer 22 Mar - 1:00

    AFP - [21/03/2006]

    Plus d'infos
    Commissions obscures
    RLD malmené"Vous êtes affligeants!": face au quasi-mutisme des prévenus, le juge Vincent Turbeaux a nettement haussé le ton mardi, au septième jour du procès des transferts suspects à l'Olympique de Marseille, qui a renvoyé l'image d'une véritable gabegie dans la gestion du club.

    Le transfert de Sébastien Perez, passé de Blackburn à Marseille, en juillet 1999, via un prêt à Bastia, son club d'origine, a justifié le coup de gueule du président, visiblement interloqué par les larges commissions tombées alors dans la poche de l'agent Gilbert Sau. "Vous savez, lorsque je suis en comparution immédiate le mercredi avec des pauvres gens, pour des histoires de poubelles, parfois jusqu'à minuit, ils disent 'oui'. Et vous, qui êtes la crème de ce qui peut se faire dans certains milieux, vous êtes affligeants ! Il n'y en a pas un qui dira: 'oui, il se passe ceci et cela dans le foot !'"

    A la barre, Yves Marchand, ex-président délégué, poursuivi pour abus de biens sociaux, bafouille quelques mots, avant de replonger dans le silence. Le juge Turbeaux lui reproche de "bidouiller des conventions" de l'agent Sau, en l'occurrence d'avoir permis d'antidater un document. Sau avait toutes ses entrées à l'OM, jusqu'à ce que l'actionnaire principal du club, Robert Louis-Dreyfus, le déclare persona non grata quelques années plus tard.

    Sau, agent triple

    Sur le transfert de Perez, Sau fait quasiment office d'agent triple. Il sera celui de Bastia pour le transfert de Perez à Blackburn en juillet 98, affirmera être celui de Blackburn pour le retour en janvier 1999 sous forme de prêt à Bastia du joueur. Il sera enfin celui de Perez lui-même, lors de son transfert à l'OM en juillet 1999. Au total, près de 11 MF de commissions lui auront été versées. "Ca tombe de partout, tous les râteliers vous conviennent!" , lance le juge à Sau. Ces commissions ont largement profité à Bernard Almeras.

    Ancien footballeur de Bastia, Cannes et du club amateur de l'Ile Rousse (Haute-Corse) où il affirme avoir "marqué plus de buts que Jean-Pierre Papin", Almeras fait connaissance de Sau dans l'hôtel d'Ile-Rousse où il est serveur et reçoit la plupart des joueurs de Bastia. Un contrat de "courtage" est signé entre les deux hommes, en vertu duquel Almeras présente des joueurs à Sau. Dont Perez, mais aussi Bakayoko, dont le transfert est aussi au procès.

    "C'est effarant"

    Par le biais de sa société Technic Management, Almeras facturait ainsi à Sau, qui le payait sur un compte en Suisse dans la même banque que lui et d'où plusieurs millions de francs ont été retirés en liquide. La justice soupçonne qu'une partie de ces sommes aurait été reversée à Perez de manière occulte. Les débats de mardi ont aussi permis d'illustrer une fois de plus l'opacité du processus de décision au club.

    Comme, entre autres, lors de la signature par l'ex-directeur sportif Marcel Dib, d'un document daté du 31 janvier 1999 engageant l'OM à une option d'achat sur Perez. "Pas à notre initiative" , ont affirmé "RLD" et l'ex-président Jean-Michel Roussier. Conclusion de l'actuel vice-président de l'OM, Thierry de La Brosse: "ce que j'ai entendu aujourd'hui est effarant. C'est une véritable leçon de droit, je vois où sont les pièges. Et cela montre très clairement le chemin à ne pas suivre"

    eurosport.fr

    Franchement c'est écoeurant.

    shura
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    Re: L'OM des affaires...

    Message par shura le Mer 22 Mar - 13:22

    lequipe

    Foot- Justice - OM : Dugarry ne sera pas entendu

    Alors qu'il devait être entendu mercredi comme témoin de la défense de Rolland Courbis au procès des transferts suspects de l'Olympique de Marseille, Christophe Dugarry n'a finalement pas été autorisé à témoigner. Le président du tribunal a refusé d'entendre l'ancien joueur de l'OM après avoir constaté qu'il s'était entretenu, dans la salle des pas perdus, avec l'un des avocats de la défense, ce qui est interdit par le code de procédure pénale au motif de l'impartialité des témoins.

    L'ancien attaquant international a discuté notamment avec Me Pinatel, avocat de l'agent de joueur Licio d'Onofrio, poursuivi dans ce procès et qui fut son agent lors de son transfert de Barcelone à l'OM en décembre 1997. Ce transfert aurait donné lieu, selon l'accusation, à la rétrocession de commissions occultes à l'ex-entraîneur Courbis, l'un des prévenus de ce procès et dont la défense avait fait citer Dugarry comme témoin.

    L'un des avocats de Courbis, José Allegrini, a regretté cette décision : «C'est dommage sur le fond car, enfin, on avait la possibilité d'interroger un joueur et il aurait pu répondre à tous et pas seulement à la défense de Rolland Courbis. Si de telles initiatives avaient été prises lors de l'instruction, on n'aurait pas eu à les prendre aujourd'hui». (Avec AFP)


    _______________________________________________

    "le pied de De Jong dans le thorax de Xabi Alonso n'est pas mal non plus. Au passage, je note qu'il est donc moins grave d'envoyer ses crampons dans le sternum de l'adversaire que d'y placer un coup de boule" @Pierre Menès

    shura
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    Re: L'OM des affaires...

    Message par shura le Mer 22 Mar - 21:47

    lequipe

    Foot - Justice - OM : L'énigme Calandria

    Marseille pensait bien avoir trouvé la perle rare en faisant signer l'Argentin Pablo Calandria à l'été 1999. L'OM s'est en réalité fait «arnaquer» sportivement et financièrement, d'après le président du tribunal, au 8e jour du procès des transferts douteux au sein du club

    L'OM avait pourtant pris toutes les précautions nécessaires. Les dirigeants avaient notamment sondé l'ancien sélectionneur Daniel Passarella. A 17 ans, cet attaquant de Huracan était «un phénomène», comme l'explique Robert Louis-Dreyfus. Les conditions d'acquisition de cette star en devenir, en lequel l'ex-entraîneur Rolland Courbis voyait le futur David Trezeguet, demeurent cependant nébuleuses.

    D'abord sur la forme, puisque, contrairement à la loi, Marseille a contractualisé en mai 1999 avec une société, alors que les personnes morales, dans le cadre des transferts internationaux, ne sont pas autorisées à négocier pour le compte de joueurs, sauf à disposer d'un intermédiaire en France. En l'occurence, l'OM signe avec la société argentine Back Sport, qui affirme être représentant du joueur. Selon elle, c'est la société Quadris Sports qui est propriétaire des droits de ce même joueur.

    Quadris Sports est en réalité une société de domiciliation, dont le siège est à Londres et les ayants-droit suisses. Un cas d'école pour le juge Vincent Turbeaux, qui lance à Denys Angeloglou, avocat de l'OM poursuivi dans ce dossier : «vous signez avec une société anglaise qui serait propriétaire d'un mineur argentin, et cela ne vous fait pas tilter?».

    Rappelant aussi que le Code civil interdit la propriété de tout être humain, le juge interpelle alors Yves Marchand, président délégué de l'OM à l'époque mais qui apparaît chaque jour à la barre un peu plus dépassé par ce procès et ses responsabilités de l'époque : «Un gars normalement constitué, élevé en Europe occidentale, ayant fait un peu d'études, se dirait: mais où va-t-on? Et aurait pris son téléphone pour demander» des comptes à Denys Angeloglou ou Robert Louis-Dreyfus, sur Quadris Sports. Réponse de Marchand: «Je faisais confiance»...

    Un flop portif
    Mais ce qui fait dire au juge que l'OM «s'est fait arnaquer comme au coin d'un bois» par le représentant argentin de Back Sports, Daniel Bolotnicoff, c'est qu'au moment où Marseille signe le contrat, moyennant 3 millions de dollars, Quadri Sports n'est pas encore propriétaire du joueur. Elle ne le deviendra que plus d'un mois plus tard, le 22 juin. Et pour 1,5 million de dollars seulement, payé au club d'Huracan qui était alors en redressement judiciaire.

    Denys Angeloglou, bousculé par le juge, se défend avec conviction, et affirme que son «seul souci, dans ce dossier, aura été de s'assurer que Quadris était bel et bien le propriétaire. Mais il est clair qu'il aurait fallu faire plus de contrôles». La pression était forte, il est vrai, pour faire signer ce ce joueur. L'OM paiera donc 3 millions de dollars à Quadris, en juillet et août 1999. L'accusation, relayée par le juge Turbeaux, soupçonne fort qu'une partie de cette somme a été reversée au joueur de manière occulte. Et cette acquisition s'avèrera un flop sportif. Calandria fera quelques matches, sans briller, puis sera transféré en Espagne lors de la saison 2000-2001. Il y joue encore, en 2e division à Gijon.


    _______________________________________________

    "le pied de De Jong dans le thorax de Xabi Alonso n'est pas mal non plus. Au passage, je note qu'il est donc moins grave d'envoyer ses crampons dans le sternum de l'adversaire que d'y placer un coup de boule" @Pierre Menès

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Jeu 23 Mar - 17:49

    Pour clore l'étude des transferts frauduleux, Robert Louis Dreyfus a fait une déclaration au micro.
    Tout rouge et la voix tremblante, il s'est avancé à la barre .


    "Compte-tenu de mon émotion, vous comprendrez, j'en suis certain, que je lise cette déclaration dont j'ai pesé les termes.

    De 1997 à 1999, j'ai été non-seulement actionnaire mais aussi président de l'Olympique de Marseille. A ce titre, je n'entends, ni m'abriter derrière mes obligations professionnelles, ni exciper des vicissitudes de l'existence, pour éluder mes responsabilités.

    Dès le premier jour de l'audience, puis à nouveau mardi dernier, votre Tribunal m'a demandé si aujourd'hui encore je maintenais ma confiance aux équipes. A cette question, j'ai répondu que je me déterminerai à l'issue des débats.

    Ceux-ci ont démontré l'existence de dérives dont le football est la principale victime, même si c'est mon patrimoine personnel qui a été directement affecté. Or, je ne me suis pas investi autant pour que mon sport favori soit éclaboussé par ce qui apparaît être un système de fraude généralisée. Je ne peux davantage supporter l'idée que l'on puisse penser que je couvrirais ces comportements par laxisme ou vanité ni surtuot que je les aurais facilités de quelque manière que ce soit.

    L'audience m'a révélé ce qui avait été dissimulé et qui heurte ma morale.

    Je ne crois pas avoir commis d'infraction, même par négligence ou imprudence. Il appartiendra à votre juridiction de dire ce qu'il en est, mais je souhaitais dire publiquement ma grande tristesse."

    opiom

    :bye2: :bye2: :bye2: Le pauvre RLD...

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Ven 24 Mar - 13:24

    Transferts suspects: l'OM réclame 3,1 millions d'euros de dommages-intérêts
    ven 24 mar, 12h10



    MARSEILLE (AFP) - L'Olympique de Marseille, constitué partie civile au procès des transferts suspects au sein du club de football entre 1997 et 1999, a réclamé vendredi 3,1 millions d'euros de dommages-intérêts à sept des quatorze prévenus, dont son ancien entraîneur Rolland Courbis.

    Défendue par Me Paul Lombard, l'OM a réclamé ces dommages-intérêts aux agents Gilbert Sau, Jean-François Larios, Hervé Goursat, aux intermédiaires Bernard Almeras et Edmond Adam, ainsi qu'à Rolland Courbis et à l'ancien directeur sportif de Bordeaux, Charles Camporo.


    L'OM estime avoir subi des préjudices dans cinq des quinze transferts de ce dossier, ceux du Ghanéen Arthur Moses, du Paraguayen Ricardo Rojas Mendoza, de l'Ivoirien Ibrahima Bakayoko, et des Français Sébastien Perez et Claude Makelele. L'OM estime n'avoir subi aucun préjudice de la part de l'actionnaire principal du club Robert Louis-Dreyfus, poursuivi pour abus de biens sociaux, et des ex-présidents délégués Jean-Michel Roussier et Yves Marchand, "ces personnes qui nous sont chères", a déclaré Me Lombard.

    Jeudi, lL'actionnaire principal de l'Olympique de Marseille (L1 de football) Robert Louis-Dreyfus avait conforté sa ligne de défense dans une intervention préparée où il a dénoncé "une fraude généralisée" qui lui aurait été "dissimulée". Après l'examen des 15 transferts litigieux, "RLD", poursuivi pour abus de biens sociaux, a demandé au président du tribunal, Vincent Turbeaux, à lire une déclaration à la barre.

    Les larmes au yeux, la voix hésitante, l'homme d'affaires, qui a englouti près de 200 millions d'euros de ses deniers dans ce club, a ainsi déclaré dans le silence de l'audience: "les débats ont démontré l'existence de dérives, dont le football est la principale victime, même si c'est mon patrimoine qui a été directement affecté. Or, je ne me suis pas investi autant pour que mon sport favori soit éclaboussé par ce qui apparaît être un système de fraude généralisée".

    "L'audience m'a révélé ce qui m'avait été dissimulé et qui heurte ma morale. Je ne crois pas avoir commis d'infraction, même par négligence ou imprudence", a aussi affirmé "RLD", en ligne avec sa stratégie de défense. Avant et pendant le procès, il a toujours expliqué en effet qu'il n'intervenait pas au quotidien dans ce club, se contentant en matière de transfert de donner une "enveloppe globale" sans gérer l'opération dans les détails, ce dont n'est évidemment pas convaincu le ministère public.

    L'actionnaire principal du club, dans une allusion à ses nombreuses activités professionnelles et à son état de santé à l'époque des faits, a tenu à affirmer qu'il n'entendait pas pour autant "éluder (ses) responsabilités".

    C'est, en substance, la raison qui l'a poussé à demander à l'OM de se porter partie civile dans ce procès.

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par shura le Lun 27 Mar - 16:31

    lequipe

    Foot - OM - Justice : Prison ferme requise

    Deux ans de prison ferme et cinq années d'interdiction d'exercer la profession d'entraîneur en France ont été requis lundi par le procureur Marc Cimamonti à l'encontre de Rolland Courbis pour complicité d'abus de biens sociaux dans le procès sur les transferts suspects au sein de l'OM entre 1997 et 1999.

    Par ailleurs, trois à quatre ans de prison avec sursis ont été requis contre l'actionnaire principal du club phocéen, Robert Louis-Dreyfus pour abus de biens sociaux et deux ans de prison, dont un ferme, ont été requis contre l'ex-agent de joueurs et actuel dirigeant du Standard Liège, Licio D'Onofrio, poursuivi notamment pour complicité d'abus de biens sociaux.

    Le procureur Cimamonti avait annoncé à l'entame de son réquisitoire qu'il demanderait de lourdes condamnations à l'encontre des quatorze prévenus


    _______________________________________________

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Tammat le Lun 27 Mar - 16:34

    C'est lourd pour Courbis, mais a mon avis c'est pour l'ensemble de son oeuvre... :rolleyes:

    Pour RLD, j'aurais demander une interdiction d'exercer la moindre activité dans le football et une obligation de rembourser l'argent pris dans les caisses de l'OM


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    Re: L'OM des affaires...

    Message par nasri13 le Lun 27 Mar - 18:25

    Personnellement, je suis triste pour Courbis.

    Je l'écoute parler de temps en temps sur RMC et ce mec a vraiment une science du foot !! :good:

    Je suis vraiment triste pour lui :bye2:

    Mais en même temps, c'est ptete parce qu'il le méritait, donc ........

    Bonne chance Roland


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    On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un revolver, qu'avec un mot gentil tout seul.

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    Re: L'OM des affaires...

    Message par Invité le Lun 27 Mar - 21:36

    Attendez, c'est ce qui est requis, c'est pas ce qui est donné, on fera les comptes à la fin...

    shura
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    Re: L'OM des affaires...

    Message par shura le Jeu 13 Avr - 18:07

    Perquisitions à la Commanderie
    Le 13/04/2006 à 18:25

    De nouvelles perquisitions ont eu lieu ce jeudi matin dans les locaux du siège de l'OM à la Commanderie. A la demande de la justice belge qui a délivré une commission rogatoire internationale, les policiers étaient à la recherche de dossiers sur des joueurs transférés entre l'OM et le Standard de Liège en 2000/2001 (Runje et Van Buyten notamment).

    Une nouvelle affaire des transferts suspects à l'OM ? Robert Louis Dreyfus, qui ne connaît pas encore sa sanction dans le procès qui vient de se dérouler et qui risque 4 ans de prison avec sursis, s'en serait bien passé. La période concernée était celle où Bernard Tapie était revenu aux commandes du secteur sportif et où Pierre Dubiton était le responsable financier à l'OM...

    :omnet:

    Et après les Dreyfusistes disent de Tapie que c'est un pourri :rofl:


    _______________________________________________

    "le pied de De Jong dans le thorax de Xabi Alonso n'est pas mal non plus. Au passage, je note qu'il est donc moins grave d'envoyer ses crampons dans le sternum de l'adversaire que d'y placer un coup de boule" @Pierre Menès

      La date/heure actuelle est Mer 23 Mai - 15:48