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25ème journée [OM 2 - 1 PSG]

shura- Administrateur Tapiste

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- Message n°1
25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
_______________________________________________

"le pied de De Jong dans le thorax de Xabi Alonso n'est pas mal non plus. Au passage, je note qu'il est donc moins grave d'envoyer ses crampons dans le sternum de l'adversaire que d'y placer un coup de boule" @Pierre Menès

mouais bof- Gardien du Temple Tapiste

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- Message n°2
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Ce match me fait peur.....très peur....pourvu qu'on les défonce quand même

Pharell13- Elu Tapiste

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- Message n°3
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
ah!j'confirme ya tous les éléments réunis pour un bon traquenard,maintenant la dynamique actuel change rien au concept de fin de saison,faut absolument prendre des points,faut les croquer à la gorge.J'entends parler de solidité défensive parisienne,ouai :fee: rien d'infranchissable,loin de là.

KeKe- Gardien du Temple Tapiste

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- Message n°4
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Ceara c'est le nouveau Cafu
Armand est infranchissable
Yepes c'est la sérennité même
Camara est un véritable roc
Franchement si on arrive à mettre 1 but c'est un exploit
Armand est infranchissable
Yepes c'est la sérennité même
Camara est un véritable roc
Franchement si on arrive à mettre 1 but c'est un exploit

Pharell13- Elu Tapiste

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- Message n°5
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Keke a écrit:Ceara c'est le nouveau Cafu
Armand est infranchissable
Yepes c'est la sérennité même
Camara est un véritable roc
Franchement si on arrive à mettre 1 but c'est un exploit
ouai c'est assez impressionant,j'en est méme des débuts d'incontinence pour te dire :blink:

KeKe- Gardien du Temple Tapiste

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Localisation: Paris, pour la même raison que DON Shura, Parrain Flatteur de 2nd ordre
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- Message n°6
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Pharell13 a écrit:Keke a écrit:Ceara c'est le nouveau Cafu
Armand est infranchissable
Yepes c'est la sérennité même
Camara est un véritable roc
Franchement si on arrive à mettre 1 but c'est un exploit
ouai c'est assez impressionant,j'en est méme des débuts d'incontinence pour te dire :blink:
:tatice2:

Pharell13- Elu Tapiste

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- Message n°7
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Enfin avant ce match,je crois qu'il serait de bon ton de faire quelques vérifications,j'en appel au FISC,j'ai vu Ceara arpenter d'ores et déja le boulevard michelet,déambuler sa gaine et son tring,à la recherche de quelques pécules,ça sent le double-emploi ça :dirol:

Papin59- Elu Tapiste

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- Message n°8
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Allez un victoire pour passer l'été tranquille :dirol: et pourquoi pas au passage une petite correction mais bon je me méfie du PSG quand ils sont au plus mal, il nous pose souvent problème !!

Invité- Invité
- Message n°9
Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Toute la semaine, revivez les grands affrontements entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain. Aujourd’hui, la rencontre du 29 mai 1993, trois jours après le sacre européen de l'OM.
Le 26 mai 1993, à Munich, Didier Deschamps soulève la plus
prestigieuse des Coupes d’Europe en dominant en finale le Milan AC
(1-0) grâce à un but de Basile Boli. OM-PSG vient seulement trois jours
après le sacre. Les deux équipes sont au coude à coude mais un match
nul suffit aux Marseillais pour remporter un cinquième titre d’affilée.
« La France folle de l’OM », titre Paris-Match, en phase avec un pays
alors en pleine OM-mania. Les Parisiens ont retenu la leçon du match
aller. C’est au calme qu’ils se préparent. Contraste saisissant :
Marseille est en ébullition, toute à la joie de la victoire historique
de son équipe. Les révélations de Jacques Glassmann, après le match
VA-OM, n’inquiètent encore personne. Pour les joueurs et les
dirigeants, les réceptions officielles succèdent aux fêtes improvisées
à un rythme infernal. Furieux mais fataliste, Raymond Goethals ne
parvient pas à programmer la moindre séance d’entraînement entre les
deux matchs. Les joueurs n’ont quasiment pas dormi. Peu importe, l’OM
affrontera le PSG en ne comptant que sur sa volonté et sur les
encouragements de ses 40 000 supporters. Du côté parisien, ils ne
seront que 750 mais ils promettent de « faire beaucoup de bruit »…
Quelques instants avant le coup d’envoi, il est évident que
Marseille a encore la tête à Munich. Les supporters du Virage Sud ont
préparé un tifo à la gloire de l’OM et les héros semblent sortir de
boîte de nuit. Paul Le Guen et ses partenaires débutent la rencontre
pied au plancher. La brillante équipe qui vient de dominer le « grand
Milan » de Van Basten est méconnaissable. Vincent Guérin en profite et
ouvre la marque dès la 8eme minute. Dans les tribunes du
Stade-Vélodrome, on feint de n’avoir rien remarqué. Aucun sifflet ne se
fait entendre. Au contraire, la puissance des chants s’élève encore
d’un ton. C’est un autre match qui commence. Marcel Desailly en parle
encore avec une certaine émotion : « C’est le plus beau match de ma
carrière. Avec un goût particulier. On n’avait pas dormi depuis trois
jours et ils ouvrent le score, en plus ! Et là, le public… Pourtant,
c’était Paris mais on ne pouvait pas s’apercevoir que le PSG venait de
marquer au Vélodrome. Personne ne protestait, les chants continuaient…
La suite, on la connaît. J’avais la sensation d’être invincible, que
rien ne pouvait nous arriver. On était au top, quoi ! » Un sentiment
qui n’étonne pas son adversaire de l’époque, Bernard Lama : « La Coupe
d’Europe a un réel effet euphorisant. Moi, cela ne m’étonne pas. C’est
normal, tu es survolté après un match pareil. Tu n’as pas de fatigue.
Là, en plus, je pense qu’il y a eu une réaction d’orgueil. Dans le
stade, l’ambiance était phénoménale. Moi, après notre victoire face au
Real Madrid, je n’ai pas dormi pendant 48 heures. Contre le PSG, ils
ont retrouvé le niveau d’excitation qu’ils avaient en Coupe d’Europe
alors que contre une autre équipe, ils auraient peut-être perdu. Et
puis, face à leur violence, que pouvait-on faire si les arbitres ne
bougeaient pas ? »
Survoltés, les Marseillais reviennent au score huit minutes plus
tard, grâce à Rudi Völler. Le match est moins violent qu’à l’aller,
même si Di Meco décharge impunément son agressivité sur sa tête de Turc
favorite : « Sur une action litigieuse, David Ginola et moi étions
assez loin du ballon et d’un seul coup, il se met à crier : « Oh,
monsieur l’arbitre ! » À ce moment-là, je me retourne et je lui mets un
taquet. » Abasourdi par ce geste, l’ailier parisien reste sans voix : «
Quand j’ai reçu le coup, j’ai été tellement surpris que je me suis dit
: Il n’est pas tranquille ce garçon, il a un problème existentiel. » À
la 36eme minute, au terme d’une action particulièrement spectaculaire,
Basile Boli donne l’avantage à son équipe. Souvenir : « Sans réfléchir,
je cours comme un fou vers les seize mètres. Je vois Abedi centrer et
je me jette de tout mon corps dans le ballon sans même apercevoir
Ricardo qui me fait pourtant face. Ma reprise de la tête va se ficher
dans la lucarne de Bernard Lama. C’est le plus beau but de ma carrière
! » Avec ce deuxième but d'anthologie pour Boli en l'espace de trois
jours, le Stade-Vélodrome exulte. Sur le terrain, ça dégénère. Dans un
duel aérien, Marcel Desailly reçoit le coude de George Weah en pleine
gorge. À peine relevés, les deux mastodontes s’empoignent par le cou.
Boli intervient in extremis. Un peu plus tard, un début de bagarre
générale éclate alors que les joueurs regagnent les vestiaires. Bien
décidé à venger Ginola, Weah s’en prend à Di Meco. L’explication tourne
à la foire d’empoigne. Alain Roche assure même avoir vu « un contrôleur
du stade porter un coup de pied à Weah durant la mêlée ». Les
quarante-cinq dernières minutes s’annoncent brûlantes. Trois minutes
seulement après la reprise, l’arbitre expulse Ricardo, suite à un
second carton jaune.
À un quart d’heure de la fin, Boksic assure la victoire de l’OM en
inscrivant un troisième but. Les supporters parisiens sont écœurés.
Parqués dans la partie basse du virage Nord, protégés par un mince
filet et mitraillés de projectiles divers (cailloux, pièces tranchées,
piles et autres plombs de pêche) depuis le début de la rencontre, ils
sombrent dans la violence en tirant des fusées de détresse en direction
de la tribune Ganay. Devant les caméras de Canal Plus, qui
retransmettent la scène en direct, une douzaine de fusées sont mises à
feu. Le match doit être interrompu. Certains joueurs du PSG, dont
Ginola, tentent de ramener leurs supporters à la raison. Sans succès.
Les forces de l’ordre interviennent pour évacuer les Parisiens. Une
cinquantaine de Marseillais, accourus du virage Sud, arrachent des
sièges de la tribune Ganay pour les lancer vers la partie de tribune
parisienne. Miraculeusement, le bilan de ces échauffourées n’est « que
» de 14 blessés. Deux femmes, touchées par les fusées, sont tout de
même hospitalisées pour des brûlures. Le calme à peu près rétabli, la
partie peut reprendre. Le score n’évolue plus. L’OM est alors champion
de France.
Dès la sortie des vestiaires, la polémique reprend le dessus. Outrés
par le comportement des supporters parisiens, les joueurs de l’OM
déplorent que la fête ait été gâchée. « Ce que nous avons vu est
scandaleux », lâche Franck Sauzée. Sans se démonter, David Ginola
répond : « Si les Marseillais n’avaient pas commencé à jouer dur, comme
d’habitude, en particulier Di Meco, spécialiste du casse-jambes, si
l’arbitre n’avait pas fermé les yeux, s’il n’avait pas expulsé
injustement Ricardo, les supporters parisiens n’auraient pas réagi
comme ça. » L’état de grâce sera de courte durée. Rattrapé par
l’affaire VA-OM, le club olympien va vivre un été au goût amer.
Foot365
J'aime bcp leur rubrique
Le 26 mai 1993, à Munich, Didier Deschamps soulève la plus
prestigieuse des Coupes d’Europe en dominant en finale le Milan AC
(1-0) grâce à un but de Basile Boli. OM-PSG vient seulement trois jours
après le sacre. Les deux équipes sont au coude à coude mais un match
nul suffit aux Marseillais pour remporter un cinquième titre d’affilée.
« La France folle de l’OM », titre Paris-Match, en phase avec un pays
alors en pleine OM-mania. Les Parisiens ont retenu la leçon du match
aller. C’est au calme qu’ils se préparent. Contraste saisissant :
Marseille est en ébullition, toute à la joie de la victoire historique
de son équipe. Les révélations de Jacques Glassmann, après le match
VA-OM, n’inquiètent encore personne. Pour les joueurs et les
dirigeants, les réceptions officielles succèdent aux fêtes improvisées
à un rythme infernal. Furieux mais fataliste, Raymond Goethals ne
parvient pas à programmer la moindre séance d’entraînement entre les
deux matchs. Les joueurs n’ont quasiment pas dormi. Peu importe, l’OM
affrontera le PSG en ne comptant que sur sa volonté et sur les
encouragements de ses 40 000 supporters. Du côté parisien, ils ne
seront que 750 mais ils promettent de « faire beaucoup de bruit »…
Quelques instants avant le coup d’envoi, il est évident que
Marseille a encore la tête à Munich. Les supporters du Virage Sud ont
préparé un tifo à la gloire de l’OM et les héros semblent sortir de
boîte de nuit. Paul Le Guen et ses partenaires débutent la rencontre
pied au plancher. La brillante équipe qui vient de dominer le « grand
Milan » de Van Basten est méconnaissable. Vincent Guérin en profite et
ouvre la marque dès la 8eme minute. Dans les tribunes du
Stade-Vélodrome, on feint de n’avoir rien remarqué. Aucun sifflet ne se
fait entendre. Au contraire, la puissance des chants s’élève encore
d’un ton. C’est un autre match qui commence. Marcel Desailly en parle
encore avec une certaine émotion : « C’est le plus beau match de ma
carrière. Avec un goût particulier. On n’avait pas dormi depuis trois
jours et ils ouvrent le score, en plus ! Et là, le public… Pourtant,
c’était Paris mais on ne pouvait pas s’apercevoir que le PSG venait de
marquer au Vélodrome. Personne ne protestait, les chants continuaient…
La suite, on la connaît. J’avais la sensation d’être invincible, que
rien ne pouvait nous arriver. On était au top, quoi ! » Un sentiment
qui n’étonne pas son adversaire de l’époque, Bernard Lama : « La Coupe
d’Europe a un réel effet euphorisant. Moi, cela ne m’étonne pas. C’est
normal, tu es survolté après un match pareil. Tu n’as pas de fatigue.
Là, en plus, je pense qu’il y a eu une réaction d’orgueil. Dans le
stade, l’ambiance était phénoménale. Moi, après notre victoire face au
Real Madrid, je n’ai pas dormi pendant 48 heures. Contre le PSG, ils
ont retrouvé le niveau d’excitation qu’ils avaient en Coupe d’Europe
alors que contre une autre équipe, ils auraient peut-être perdu. Et
puis, face à leur violence, que pouvait-on faire si les arbitres ne
bougeaient pas ? »
Survoltés, les Marseillais reviennent au score huit minutes plus
tard, grâce à Rudi Völler. Le match est moins violent qu’à l’aller,
même si Di Meco décharge impunément son agressivité sur sa tête de Turc
favorite : « Sur une action litigieuse, David Ginola et moi étions
assez loin du ballon et d’un seul coup, il se met à crier : « Oh,
monsieur l’arbitre ! » À ce moment-là, je me retourne et je lui mets un
taquet. » Abasourdi par ce geste, l’ailier parisien reste sans voix : «
Quand j’ai reçu le coup, j’ai été tellement surpris que je me suis dit
: Il n’est pas tranquille ce garçon, il a un problème existentiel. » À
la 36eme minute, au terme d’une action particulièrement spectaculaire,
Basile Boli donne l’avantage à son équipe. Souvenir : « Sans réfléchir,
je cours comme un fou vers les seize mètres. Je vois Abedi centrer et
je me jette de tout mon corps dans le ballon sans même apercevoir
Ricardo qui me fait pourtant face. Ma reprise de la tête va se ficher
dans la lucarne de Bernard Lama. C’est le plus beau but de ma carrière
! » Avec ce deuxième but d'anthologie pour Boli en l'espace de trois
jours, le Stade-Vélodrome exulte. Sur le terrain, ça dégénère. Dans un
duel aérien, Marcel Desailly reçoit le coude de George Weah en pleine
gorge. À peine relevés, les deux mastodontes s’empoignent par le cou.
Boli intervient in extremis. Un peu plus tard, un début de bagarre
générale éclate alors que les joueurs regagnent les vestiaires. Bien
décidé à venger Ginola, Weah s’en prend à Di Meco. L’explication tourne
à la foire d’empoigne. Alain Roche assure même avoir vu « un contrôleur
du stade porter un coup de pied à Weah durant la mêlée ». Les
quarante-cinq dernières minutes s’annoncent brûlantes. Trois minutes
seulement après la reprise, l’arbitre expulse Ricardo, suite à un
second carton jaune.
À un quart d’heure de la fin, Boksic assure la victoire de l’OM en
inscrivant un troisième but. Les supporters parisiens sont écœurés.
Parqués dans la partie basse du virage Nord, protégés par un mince
filet et mitraillés de projectiles divers (cailloux, pièces tranchées,
piles et autres plombs de pêche) depuis le début de la rencontre, ils
sombrent dans la violence en tirant des fusées de détresse en direction
de la tribune Ganay. Devant les caméras de Canal Plus, qui
retransmettent la scène en direct, une douzaine de fusées sont mises à
feu. Le match doit être interrompu. Certains joueurs du PSG, dont
Ginola, tentent de ramener leurs supporters à la raison. Sans succès.
Les forces de l’ordre interviennent pour évacuer les Parisiens. Une
cinquantaine de Marseillais, accourus du virage Sud, arrachent des
sièges de la tribune Ganay pour les lancer vers la partie de tribune
parisienne. Miraculeusement, le bilan de ces échauffourées n’est « que
» de 14 blessés. Deux femmes, touchées par les fusées, sont tout de
même hospitalisées pour des brûlures. Le calme à peu près rétabli, la
partie peut reprendre. Le score n’évolue plus. L’OM est alors champion
de France.
Dès la sortie des vestiaires, la polémique reprend le dessus. Outrés
par le comportement des supporters parisiens, les joueurs de l’OM
déplorent que la fête ait été gâchée. « Ce que nous avons vu est
scandaleux », lâche Franck Sauzée. Sans se démonter, David Ginola
répond : « Si les Marseillais n’avaient pas commencé à jouer dur, comme
d’habitude, en particulier Di Meco, spécialiste du casse-jambes, si
l’arbitre n’avait pas fermé les yeux, s’il n’avait pas expulsé
injustement Ricardo, les supporters parisiens n’auraient pas réagi
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l’affaire VA-OM, le club olympien va vivre un été au goût amer.
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Re: 25ème journée [OM 2 - 1 PSG]
Faut quasiment tout gagner à domicile de toute façon si on veut cette troisième place que l'adversaire soit le PSG ou Caen!



